mercredi 19 septembre 2012

Fais un voeu

D'Alexandra Bullen :

Quatrième de couverture :

Impuissante face à la terrible disparition de sa jumelle Violette, Olivia suit ses parents à San Francisco pour prendre un nouveau départ. Là-bas, elle décide de customiser l’une des robes préférées de sa soeur chez une mystérieuse couturière, qui à partir de ce modèle en confectionne trois ! Trois robes dont chacune a le pouvoir d’exaucer un de ses voeux. Magique !
Premier souhait : revoir sa soeur, bien sûr, qui lui manque tellement. Pourtant les retrouvailles tant attendues ne se passent pas tout à fait comme prévu... Il en va de même pour les autres voeux, dont la réalisation la laisse désemparée. L’amour, les secrets, la trahison et un passé brumeux ressurgissent et Olivia se pose des questions : ne se tromperait-elle pas de rêves ? Elle découvre peu à peu que ce qui compte, c’est de savoir ce que l’on veut vraiment, et de le réaliser soi-même.

Mon avis :

Offert par Platingirl, à l’occasion du swap Jeunesse et Young Adulte, j’étais enchantée ! Parce que j’avais déjà lu le tome 2 (qui peut se lire indépendamment) ; parce que la couverture est magnifique ; enfin, parce que je trouvais la synopsie très attirante.

Parlons couverture…

Elle attire l’œil et j’avais très rapidement eu un coup de cœur pour cette robe blanche et ses papillons autour d’elle. C’est vrai, on ne peut le cacher, cette couverture est faite pour les filles. Girly jusqu’au bout des ongles, elle ne peut qu’émoustiller ma fibre fifille, celle qui a le cœur qui palpite, qui a souvent les larmes aux yeux, et qui glousse en permanence.

Parlons de l’histoire et des personnages…

Olivia est nouvelle dans son lycée, à San Francisco. Jeune fille effacée, qui n’aime pas attirer l’attention, nous apprenons rapidement que son déménagement en plein milieu de l’année scolaire, est dû à la perte subite et cruelle de sa sœur jumelle. Comment est-elle morte ? Nous ne le savons qu’à la fin, mais Olivia n’arrive pas à surpasser cette douleur, elle s’efface peu à peu au reste du monde, et ses parents sont loin de l’aider à surmonter ce drame.
Son père, se réfugie dans le bricolage et la restauration de leur nouvelle demeure, quant à sa mère, l’acharnement au travaille est son seul salue. 
Dans la tourmente qu’est devenue sa vie, Olivia va faire des rencontres qui vont totalement changer la donne. 
En premier, il y a Miles. Un jeune homme de son âge, qui lui adresse la parole uniquement parce que sa mère (qui travaille avec la mère d'Olivia) le lui a demandé. L’adolescent, simple, serviable et affable, va devenir son ami même si nous, lecteur, nous nous apercevons vite des petits sentiments qu’il ressent envers sa nouvelle amie.
Soren, le beau gosse de ce livre, celui qui fait raisonner les cœurs comme des grosses cloches d’églises, celui qui nous fait défaillir d’un seul regard, ou d’un seul sourire (car il en faut bien un dans un roman de fifille, pour nous tenir allécher !), est tout de suite le centre d’attraction d'Olivia. Mais alors qu’on pourrait le croire égoïste, comme souvent dans ce genre de roman, Soren est beaucoup plus intéressant qu’il n’y parait.
Et puis il y a aussi… Calla, celle que l'on envie, celle que l'on aimerait être. 

Mais le personnage qui va vraiment marquer un tournant dans sa vie, c’est Posey. Petite femme maigrelette, couturière de son état, et dévoreuse de livre à l'eau de rose, un peu magicienne sur les bords, qui lui propose de lui raccommoder sa robe…
Tout part de là, de cette robe, il va s’ensuivre des évènements déroutants, heureux et bouleversants. 
De timide et effacer, Olivia va devenir incontournable et fréquentable. 

Et puis… il y a Violette… Sa jumelle…

Qu’en ai-je pensé…

Ce livre ce lit très facilement. Fluide et agréable, il n’en est pas moins jeunesse, et l’histoire à du mal à démarrer. Il m’aura fallut une centaine de pages  (le livre en contient 318) pour commencer à trouver un réel intérêt et une dynamique plus importante dans les péripéties de la jeune fille.
Dans les premières pages, nous la découvrons, l’histoire s’installe doucement, mais elle tarde à prendre de l’ampleur. C’est dommage. 
Pourtant, mon côté fifille à voulu connaitre le dénouement, voir où le vent me porterait, et j’ai donc continué ma lecture. 
Je ne dirais pas que c’était une atroce torture de devoir m’imposer ce roman, car il n’en est rien, j’ai vraiment apprécié ce moment détente. C’est un livre doux, sans complication et qui peut faire du bien si l’on en est adepte. Je n’en garderai pas un souvenir parfait ; le tome 2 est largement au dessus côté histoire et style, mais je ne suis pas non plus déçue, et j’ai aimé les différents personnages, le caractère complexe de certains, quelques rebondissements, et le dénouement.
J’ai souris, j’ai versé une petite larme, et en refermant le livre, ma première impression était bonne. C’est tout ce que je lui demandais, donc j’en suis satisfaite.

Si vous souhaitez le lire, je vous y engage, car il rempli la part de son marché. 


&&&

 tome 2 : Trois chances pour tout changer

Quatrième de couverture : 

Adoptée alors qu’elle n’était qu’un bébé, Hazel Snow cherche depuis toujours la vérité sur ses origines. Lorsqu’elle croit avoir découvert l’identité de sa mère biologique, une artiste influente, elle n’a plus qu’une idée en tête, la rencontrer. Elle tente de l’approcher lors d’un dîner de charité, vêtue
d’une robe confectionnée par une mystérieuse couturière… Mais là, elle apprend sa soudaine disparition. Effondrée, dans son chagrin, elle se prend à souhaiter de toutes ses forces, avoir connu cette femme...
Elle découvre alors dans son sac deux autres robes, accompagnées d’un mot de l’étrange couturière aux doigts de fée : chacune d’entre elles a le pouvoir d’exaucer un voeu. Transportée dix-huit ans plus tôt, Hazel fait enfin la connaissance de cette mère dont elle a tant rêvé. Pourtant, tout ne se passe pas comme elle l’imaginait. La magie ne peut pas panser toutes les blessures.
Si vous pouviez tout avoir , que demanderiez-vous ?
 
Mon avis :

Je remercie tout d'abord les éditions Michel Lafont et le travail des modératrices de Livraddict, pour m'avoir donné l'occasion de pouvoir profiter de leur générosité. Ce livre ne serait pas entre mes mains, sans vous, et je vous en remercie.
J'ai donc lu ce livre grâce à un partenariat et j'avoue que je l'attendais avec beaucoup d'impatience. 
Ma plus grande crainte, avant de m’inscrire, était qu’il s’agissait d’un tome 2. Vite rassurer par l’équipe, j’ai pu avec plaisir me plonger dans l’histoire d’Hazel.

Hazel à 18 ans. Ça vie n’est pas un conte de fée. Ballotée de droite à gauche dans  plusieurs familles d’accueil, elle n’a jamais eu la joie de pouvoir faire partie d’une véritable famille. Celle qui protège, qui rassure et qui nous encourage. Celle qui nous dit « je t’aime » avec tendresse, en nous prenant dans ses bras... Alors lorsqu’elle apprend soudainement, le nom de sa véritable mère, Hazel fonce ! Qu’importe ce qu’elle trouvera, elle veut connaitre le pourquoi de son abandon.

Une soirée de charité va faire en sorte qu’elle puisse réaliser son souhait. Mais la jeune fille n’a rien à se mettre sur le dos, à part peut-être une robe déchirée qu’elle n’a jamais porté. Les mains d’une couturière vont faire leur œuvre, et ce n’est pas la même robe qui sort du plastique d'emballage. 
Cette robe est magique, elle peut réaliser un vœu… Mais que va-t-elle bien pouvoir demander ?

Sans surprise, je suis embarquée dans l’histoire. Certes certains passages sont prévisibles et je n’ai pas été très étonnée, mais ce n’est pas très grave, je ne m’attendais pas à sursauter, être totalement ébahit, voir suffoquer face aux « révélations » du livre.

Je sentais qu’il s’agirait d’un petit roman sans conséquence et agréable. J’allais passer un bon moment et c’était ce qu’il me fallait alors.

Les points forts de cette histoire, sont les personnages. Chacun m’a plus, aucun ne m’a rebuté, et j’ai adoré leurs petites caractères biscornus.

Julia est d’ailleurs la plus intéressante à mon goût. Révoltée, colérique, un très mauvais caractère, voilà ce qui pourrait la résumer. Mais au final, c’est une adolescente déroutée, débordée, qui ne souhaite pas s’ouvrir pour ne pas être blessée. C’est une demoiselle qui m’a beaucoup plus, alors qu’elle n’est que secondaire dans l’histoire.

Effectivement, l’héroïne s’appelle Hazel, et elle se trouve être l’opposée de Julia. Je ne l’en ai pas moins aimé. Sa passion pour la photographie est peut-être ce qui m’a le plus captivé chez elle. Un penchant commun pour les situations insolites à figer.
Hazel, un nom peut ordinaire, qui donne à cette jeune personne une certaine maturité. Créative, indépendante, et fragile. Voilà ce qui résumerait en quelques mots cette orpheline. Elle m’a plus et j’ai aimé la suivre dans ses recherches.

Quand à Luke, c'est le garçon que toutes les jeunes filles souhaiteraient rencontrer (c'est d'autant plus frustrant qu'en on connait la fin... mais je ne dirais rien de plus sur ce sujet...). Je l'ai tout de suite apprécié. Le Prince Charmant dans tout sa splendeur. Adorable, chevaleresque, soucieux du bien être d'Hazel, beau... bref, parfait. Enfin... presque, sinon, il serait un peu trop ennuyeux à mon goût.

Un autre point fort est à soulever. Les lieux ! Chaque détails des paysages m'a donné l'envie d'y aller. J'aimerai connaitre cette île, ces plages et ses prairies... J'avais une sensation de fraîcheur, et elle ne m'a pas quitter tout le long de ma lecture.

Un très bon roman. Je vais peut-être maintenant, m'attaquer au premier tome, pour essayer de rattraper mon retard. Et vivement le prochain.

6 commentaires:

  1. Réponses
    1. Le tome 1 est dans ma bibliothèque depuis plus d'un an et je ne l'ai toujours pas ouvert... honte à moi :(

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    2. non il n'y a pas de honte à avoir ^^ j'ai mis du temps à lire certains livres moi aussi :D

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