dimanche 30 juin 2013

Anne...

tome 1 : Anne... La Maison aux pignons verts

De Lucy Maud Montgomery :

Quatrième de couverture :

Née en Nouvelle-Écosse. Orpheline à trois mois. Anne est récupérée par une série de familles d'accueil. Malgré la pauvreté, elle parvient à s'évader de sa sombre existence grâce à son imagination débordante. Elle lutte pour rendre les circonstances acceptables. Recherche des âmes sœurs et trouve dans les livres une certaine consolation, tout en rêvant de fonder un jour sa propre famille. Curieuse, inventive, amoureuse de la vérité, Anne fait déjà preuve du sens de l'émerveillement et de l'espoir qui la caractériseront sa vie durant. Ce roman relate les événements à la fois tristes et loufoques de la vie de la rouquine à l'esprit débridé avant qu'elle ne se rende chez les Cuthbert, à l'Ile-du-Prince-Edouard...

Mon avis :

Reçu à l’occasion du swap visant à me faire connaitre le Québec sous un nouveau jour, je remercie Yo pour ce très joli cadeau.

Parlons couverture :

Pour ceux qui ont vu l’adaptation télévisuelle, elle est parfaitement représentative de mes souvenirs d’enfance et d’adolescence.
Nous découvrons les traits de l’héroïne, et ses couettes imparables.

Parlons contenu :

Par un heureux coup de destin, Anne est placé dans une maison située dans l’île-du-Prince-Edouard. Le couple Cuthbert, dans un premier temps, avait demandé à adopter un petit garçon, par part besoin de former une famille, mais plus pour qu’il puisse aider le mari, déjà âgé, au travaux de la ferme. Mais les consignes ont été mal comprises, et l’enfant qui attend bien sagement sur le quai de la gare est une petite fille.
Très  vite, les deux adultes s’attachent à la petite Shirley, qui se voit espérer vivre dans ce belle endroit. L’enfant est pleine de vie, et l’univers du couple s’éclaircit à son contacte.

Parce que je connaissais l’histoire, grâce à la série, tournée dans les années 80, et visualisée plus d’une dizaine de fois, je ne pouvais être surprise de la trame principale. Je me laissais donc bercée par des images vues et revues, et j’éprouvais un sentiment nostalgique de ses années d’inconscience.

J’étais cette jeune fille, aux couettes ébouriffées, cette petite orpheline, à la langue bien pendante. Et je me suis étourdie de son verbiage intempestif comme une assoiffée s’abreuverait goulument à une rivière.
Anne Shirley m’avait marqué par son air ingénue, sa petite frimousse au nez retroussé, et son imagination débordante, et je la retrouve toute aussi guillerette, et trépidante, tel un électron libre…

Dans ce premier tome, nous suivons la petite Anne, pendant ses quatre premières années, au sein de sa nouvelle famille d’accueil. Les déboires et les bêtises de l’enfant sont une grande partie de son quotidien, et son côté attachant la sauve souvent des réprimandes et punissons.
Son imagination est inépuisable, et nous la suivons pas à pas dans cette nouvelle vie. Epanouie et heureuse, Anne n’en a pas moins ses petits soucis. Une rivalité avec Gilbert, l’antipathique camarade de classe, les diverses étourderies qui lui causes quelques préjudices envers ses paires, ou son envie d’être ce qu’elle n’est pas…

Grâce à l’œuvre originale, et j’ai pu découvrir un auteur à la plume douce et agréable. L’attendrissement que nous portons à Anne, n’est que le résultat de l’amour qui se dégage de la romancière pour son personnage principal.
Le réel attachant qui s’y dégage, ne peut que nous pousser à l’aimer tout autant, et à mon tour, je ne peux qu’exprimer mon affection à cette petite fille rousse, si joviale.

Je n’ai plus qu’à lire la suite…

2 commentaires:

  1. Contente que tu aies apprécié la plume également :) Bonne poursuite de cette saga!

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    1. merci, je vais sans doute me la procurer dans l'année. Mais j'ai tellement de livre à lire !

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