samedi 6 juillet 2013

À Mélie, sans mélo

De Barbara Constantine :

Quatrième de couverture :

Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Pour la première fois, sa petite-fille, Clara, vient passer les grandes vacances chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu'elle a un problème de santé... Elle verra ça plus tard. La priorité, c'est sa Clarinette chérie ! Durant tout l'été (le dernier ?), Mélie décide de fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins. Il y a aussi le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique... Et puis, comme la vie est vraiment dingue parfois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour... Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

Mon avis :

Mon premier roman de  cet auteur avait été un gros coup de cœur. Et logiquement, j’ai souhaitez continuer ma découverte de sa bibliographie avec À Mélie, sans mélo.
C’était une évidence, avant même de l’avoir lu, je savais que j’allais encore m’accrocher à cette plume, et à ses différents personnages…

Parlons contenu :

Un peu comme Tom, petit Tom, tout petit homme, Tom, Barbara Constantine a choisi de révéler plusieurs personnages. Tous plus attachant les uns que les autres, avec leurs faiblesses, leurs secrets, leurs émotions, leurs joies et leurs peines.

L’histoire se déroule au cours d’un été. Deux mois riches et surprenants, où Clara vient séjourner chez sa grand-mère Mélie.
L’aventure commence par une mauvaise nouvelle. Mélie est malade et vient de recevoir des analyses peut réjouissantes. Mais parce qu’elle décide que ces résultats n’orienteront pas sa vie, elle fait fit de celles-ci pour se consacrer à sa petite fille de dix ans tout juste arriver.
Dès lors, les rires ne tarissent pas, et le planning surchargé, des deux complices, ne laisse pas une minute d’inactivité.

Autour d’elles, gravitent Marcel, bricoleur amateur, qui ne cesse de venir leur rendre visite ; Fanette la mère de Clara, et Gérard, médecin et ami de Mélie. Chacun à son histoire, un passé et des désirs. Tous vont se trouver, se retrouver ou se découvrir. 
Dans une atmosphère guillerette et familiale, nous observons avec un certain attendrissement, ce petit groupe attachant et surprenant.

Quel régal que ce petit arrêt dans le temps. La fraicheur des mots choisis, la douceur porter sur ces gens et l’amour qui s’en dégage me procure un sentiment de bonheur insouciant.  Lire du Constantine, c’est comme écouter une berceuse, ou paresser sous un arbre. C’est écouter la pluie, et manger des sucreries.
Barbara Constantine me transporte dans une enfance révolue, et un avenir apaisant. Elle nous expose son regard sur l’enfant que nous étions et la personne que nous serons, toute en finesse.

 (\_/)
(=’.’=)
(")_(")   (Pour ceux qui l’ont lu, ils comprendront p 214)

5 commentaires:

  1. Je vais l'emprunter à la médiathèque prochainement car il me fait vraiment envie ce livre.

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  2. Un livre plein de joie et de sincérité. J'aime vraiment cette auteur. .

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  3. Ouuuh, j'ai lu "Et puis Paulette" il n'y a pas longtemps et je rejoins ce que tu dis, "Lire du Constantine c'est comme écouter une berceuse". Je te conseille "Et puis Paulette" et "A Mélie, sans mélo" entre directement dans ma wishlist :)

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