samedi 2 novembre 2013

Le secret des Médicis

De Theresa Breslin

Quatrième de couverture :

Matteo s’est longtemps demandé qui il est vraiment. Sans famille, il a toujours vécu un peu à part. Un jour, un gentilhomme le prend sous sa protection. Avec lui, Matteo va tout apprendre, découvrir Florence, entrer à la cours des Médicis, rencontrer la mystérieuse Eléonore. En gardant, toujours accroché à la ceinture un mystérieux sceau, comme un secret autour de sa naissance.

Mon avis :

Attirée par la couverture, et après avoir lu sa synopsis, je n’ai pu résister à lire ce roman, qui m’étais alors inconnu. Il est vrai que très souvent, je me base sur des avis lu ou entendu par de précédents lecteurs. Pour une fois, je naviguais, aveugle, vers une lecture, me semblait-il, divertissante.

Et ce fut le cas, même si certaines longueurs ont un peu amoindri mon engouement. 

L’histoire se déroule au 14ème siècle, au temps où Léonard de Vinci déployait son génie, où les Borgias et les Médicis se livraient des guerres acharnés, et où le meurtre était monnaie courante. Matteo n’a que treize ans, sa grand-mère, qui l’a élevé, est morte, et l’homme qui la recueilli, vient de tuer le prêtre qui se trouvait à ses côtés. Pour sauver sa propre vie, et parce qu’il cache un trésor autour de son cou, Matteo s’échappe en sautant dans la rivière. Accueilli par Léonard de Vinci et sa troupe, L’enfant va évoluer auprès de son nouveau Maître, et être spectateur de cet érudit personnage.

Après un début de lecture difficile, j’ai commencé à m’attacher à l’histoire. Il faut reconnaître que la part historique est remarquablement détaillée. Et peut-être même, un peu trop. Même si redécouvrir l’Histoire de cette manière, est agréable et ne me fait pas de mal, j’ai plus apprécié les scènes d’action et les conflits intérieurs de Mattéo.

L’enfant survit et grandit comme il peut, malgré les embûches qu’il rencontre tout au long du roman. Obligé de cacher son identité de bohémien, en inventant son personnage, Matteo fait des rencontres attachantes. Son nouveau maître, et ses disciples, mais également la famille Dell’Orte qui l’héberge pendant un certain temps. Alors que son monde pourrait être serein, fait de connaissance et d’émerveillement, son passé le rattrape, et cette famille aimante en paye le prix. Dès lors, Matteo n’aura de cesse de chercher le pardon en prêtant des serments difficiles à tenir.

Le style de Theresa Breslin est d’une fluidité surprenante. J’ai vraiment apprécié son attachement à dévoiler, dans le détail, l’émotion et la description physique et psychique de son personnage principal. Même si parfois, les violences décrites ne laissait aucun échappatoire à mon imagination, j’ai trouvé dans les observations cliniques et sanguinaire, des autopsies de De Vinci, une certaine… poésies. 

Un point néfaste dans ma lecture ? J’ai malheureusement su la chute du roman dès le commencement de l’histoire… Bien qu’elles n’interviennent que dans les dernières pages, les révélations, même si elles n’étaient pas toutes exactes, ne m’ont laissé aucune surprise. Et c’est un peu dommage.

Pour résumer, Ce fut une lecture divertissante, bien écrite, et attachante. 

2 commentaires:

  1. L'histoire des Médicis est passionnante : je viens moi même de terminer le premier tome de la "saga des Medicis" de Sarah Frydman ;-)

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    1. Je ne le connais pas, il va falloir que j'aille lire un peu le résumer de cette saga :)

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