vendredi 27 février 2015

Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi

De Katherine Pancol :

Quatrième de couverture :

Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

Mon avis :

Comme pour les précédents tomes de cette petite saga, je serais assez bref. Bien qu'ayant fait l'effort de lire la totalité de ces romans, je n'éprouve toujours pas d'émotions positives à ma lecture. 
Encore que, je suis peut-être un peu trop directe. J'ai trouvé quelques passages intéressant, bien que l'ensemble ne m'ait pas fait ressentir grand chose. Voilà qui est mieux dit...

Mais allons un peu plus dans le détail de cette critique.

Après avoir lu La valse lente des tortues, qui m'avait légèrement moins déçu, je pensais assez naturellement apprécier ce dernier opus.
J'hésitais depuis quelques temps à me l'acheter, et c'est par un heureux concours de circonstance, qu'il s'est retrouvé dans mes mains sans avoir déboursé un centime.
Après lecture, je suis satisfaite de ne pas l'avoir payé, car dans l'ensemble, cette saga ne m'aura pas fait tant vibré que ça.

Nous retrouvons les personnages de Joséphine & Co, sans sa "charmante" sœur qui se retrouve six pieds sous terre. Et voilà qu'après avoir endossé un rôle plus assuré, notre chère Jo se retrouve à s’apitoyer sur son sors, assommée par ses remords, ses doutes et ses difficultés quotidiennes.
A savoir : Une fille difficilement gérable, imbu de sa personne et très mal élevé ; un ex pour qui elle éprouve des sentiments mais qui se trouve être l'ex mari de sa sœur défunte ; un éditeur qui lui demande un nouveau roman ; et une amie qui elle aussi croule sous l'apitoiement.

Tout cela est un peu trop sombre à mon goût et j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans ce dernier tome. 

Il y avait pourtant des petites choses positives...
Et là encore, bizarrement, les romans décrits comme étant les futures best-seller de l'héroïne, m'intéressent bien plus que la trame en elle-même. Rappelez-vous de ma critique du tout premier roman, Les Yeux jaunes des crocodiles, j'avais été vivement intriguée par le manuscrit qu'elle écrivait sous le nom de sa sœur... 
A nouveau, donc, j'ai été très curieuse de ce nouveau projet qu'elle exploite grâce à un petit cahier noir, trouvé dans... (spoiler, je m'arrête là, vous n'avez qu'à lire), et qui relate de la vie amoureuse d'un jeune homme et surtout d'une rencontre... 

J'ai dit petites choses positives au pluriel ! Voici la second...
Son amie anglaise et son passé familial si... intriguant, m'ont captivé ! J'aime d'ailleurs beaucoup ceux duos mère/fils, soudé et si secret. Les révélations sont troublantes et très sympathique à lire et découvrir.

Voilà, vous ne tirerez rien de plus de ma part concernant ce roman, je me suis un peu trop ennuyé, j'ai été un peu trop horripilé par certains des protagonistes... J'en demandais peut-être trop encore une fois. Je vous laisse seul juge de ce roman, bien que beaucoup l'ai aimé, les goûts et les couleurs...


Saga Joséphine Cortès :
3- Les Écureuils de Central Park sont tristes le lundi 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire