jeudi 23 juillet 2015

Le passant de l'été



Auteur : Anne-Marie Castelain
Editions : De Borée
Genres : Comtemporain, Romance
Prix : 7.20
312 pages
Synopsis :
La solitude, pour Michèle Clément, ressemble à une plage où les souvenirs des amours passées se sont donné rendez-vous.
"Aimez la vie, chère Michèle, la vie vous aimera ! " lui conseille le vieux Cloarec, un original plein de gaieté et de bon sens. Car les vacances, parfois, ont plus d'imagination que n'en espère une femme au cap de la quarantaine. Au détour d'une galerie d'art, Michèle croise le regard d'Alexandre le peintre. Et son cœur s'emballe. L'homme est susceptible, irascible, brutal... Qu'importe ! Car il est aussi la figure de l'amour.




Mon avis :

Je n'ai pas trop souvent l'occasion de lire ce genre de roman dit de terroir, et c'est parce que l'on me l'a offert, qu'il est tombé dans mes mains.
L'aurais-je saisi moi-même ? Je n'en suis pas sur, et bien que la couverture me laisse une bonne impression, la synopsis, elle, n'était pas si attrayante de cela.

J'ai tout de même eu la curiosité de le débuter, et la surprise fut grande de découvrir que l'histoire se situait dans le Finistère, un département bien familier au vue des nombreuses visites chez mon oncle et ma tante qui habitent juste à côté.
Quelle agréable contentement que de pouvoir découvrir et redécouvrir des paysages si apaisant. A travers la vision de l'auteur, nous déambulons dans les ruelles d'un petit village près de la mère, nous observons le décors sauvage de la Bretagne, nous respirons et ressentons les effluves marins si particulières et je ne peux qu’apprécier mes propres souvenirs de ces endroits enchanteurs.

Ce roman est un hommage à la Bretagne, et ses richesses culturelles, populaires et visuelles.

Bien que l'ambiance de la première moitié du roman soit des plus agréables, la rencontre avec le vieux Cloarec et les déambulations de l'héroïne, j'ai difficilement été convaincu par la romance de la deuxième partie.
Alexandre est un ours mal-léché, qui ne m'a pas du tout plus voir même hérissé. Je les trouvé lunatique, colérique voir violent, et bien que Michèle soit éperdue d'amour dès les premiers instants de leur rencontre, je n'ai vu aucun des attraits qu'elle lui portait, gâché par trop de balourdise... 

C'est fort regrettable, mais... je me suis ennuyée. Et bien que l'auteur est un style tout à fait sympathique, elle m'a définitivement perdue lorsque l'histoire à viré à la guimauve aveuglante... Oublié le petit vieux si attendrissant et les balades au bords de le Steir. Si l'auteur s'était contenté de relater des vacances d'été rafraichissantes saupoudrées de rencontres accueillantes j'aurais été envouté ! Mais voilà, ce roman est taché d'une romance dégoulinante qui n'avait pas sa place ici.

Quel dommage...



Ma note : 14/20


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